PROLOGUE
Pourquoi « publier » maintenant, alors que je me suis toujours contentée d’une clientèle, d’élèves et de quelques conférences ou discussions ?
Parce que c’est le moment – je crois… Parce que j’en ressens le besoin, et que je fais confiance à mes ressentis. J’espère être lue, intéresser quelques uns (es) et surtout faire naître quelques réflexions.
Mon propos concerne – de façon large – nos croyances en général, leurs origines et leurs évolutions, les adaptations qui en ont été faites et le pourquoi de ce besoin de croire en quelque chose pour guider nos vies, que soit en la réussite matérielle ou en une quelconque religion.
Pourquoi s’acharner à connaître le passé, puisque, par essence, il n’existe plus ?
Parce qu’en ce moment très spécial de nos vies (confinement du covid 19 il a quelques temps et catastrophes en tout genre), il me semble qu’il est important de devenir plus conscient de ce que nous sommes, dans toutes nos dimensions, et de ce que nous faisons. Il est clair que ces évènements changeront notre façon de voir nos vies, un peu comme si nous en avions découvert d’autres aspects, d’autres fragilités et d’autres forces.
Par ailleurs, nous sommes de plus en plus secoués par quelque chose que beaucoup d’entre nous ne reconnaissent pas, mais sentent au fond d’eux-mêmes, ces énergies qui nous demandent de nous « réveiller », de revenir à notre vraie nature. Encore faut-il la connaître ! Et savoir à quoi s’éveiller ! Personnellement, je cherche…
Il y a beaucoup bien sûr d’outils pour savoir de quoi et comment nous sommes faits, mais il faut dire que même les plus scientifiques ne sont pas au bout de leurs découvertes ! Alors quand tout est conviction et supposition, quand rien n’est « matériellement » prouvé, quel problème pour s’y retrouver !
Ceci est aggravé par « l’évolution naturelle de l’espèce », si je puis dire : la conséquence de l’accès à autant de connaissances et d’informations en tous genres est que nous nous sommes affranchis, au nom de l’émancipation et du progrès, de tout ce qui faisait nos racines, notre culture et par là même notre sécurité mentale, morale, spirituelle et même affective. Car de fait, nous n’avons jamais été plus limités, plus ignorants de qui nous sommes, de comment vivre car nous ne comprenons plus le mécanisme par lequel nous créons la souffrance. L’intérêt et la connaissance nous ont certes apporté beaucoup, mais nous obligent aussi à savoir rester centré, au risque de se perdre dans toute cette nouveauté.
Et, rien ne se créant que nous ne l’ayons pensé, nous avons-nous-même créé le monde tel qu’il est à présent.
Il est donc important que chacun se rassemble autour de son point d’ancrage, qu’il soit intérieur ou extérieur à lui. La tendance actuelle est de la chercher au fond de soi, suivant l’idée que l’essence même de ce que nous sommes, au-delà des vies et des morts, se trouve au fond de chacun de nous, et que c’est la seule chose qui soit immuable, si ce n’est divine.
De même, il y a certainement dans tout ce qui a été dit et inventé, quelques vérités profondes et archaïques que nous avons oubliées mais que nous pressentons encore quelque part – et qui nous « titillent »… Sortir de la caverne de Platon [1]est un vrai challenge, mais il ne semble pas, au vu des événements actuels, que nous ayons vraiment le choix…
De mon côté, c’est justement ma foi inébranlable en quelque chose de supérieur à notre entendement, quel qu’il soit, qui m’a amenée au Bouddhisme, à l’astrologie, au chamanisme celtique puisque ce sont mes origines actuelles, puis à la théosophie pour essayer de soulever un bout du voile qui se trouve derrière la Papesse, la grande enseignante du Tarot.
Et puis, la nature est tellement belle et surprenante, le cosmos extraordinaire de variété et les étoiles tellement présentes que cela ne peut qu’avoir un sens autre que physique et strictement temporaire, que ce que nous en voyons et comprenons. Je me souviens toujours de m’être vue, de tout là haut, comme une petite chose recroquevillée en fœtus dans une hutte de sudation celtique (il fait vraiment très chaud dans ces huttes !), avec le sentiment profond qu’une autre dimension de moi regardait l’autre…
Le destin de l’homme sur terre
« Entre le hasard et le mystère se glisse l’imagination » disait Luis Buñuel.
Aussi on va dire que mon imaginaire se reconnait bien dans cette idée du Maître tibétain Djawhl Khul (cf plus loin), que « L’homme est une entité vivante, une âme et un fils conscient de Dieu, occupant un corps animal. Le point important est là. »
Pour nous aider à comprendre l’homme sur Terre et son destin, le Tibétain explique d’abord comment il se situe dans ce magnifique cosmos, et pourquoi, à mi-chemin entre les cieux et la terre, avec les pieds profondément enlisés dans la boue de la vie matérielle, il a malgré tout la tête dans le ciel, essayant inlassablement de se situer dans cet espace – d’où toutes les cosmogonies du monde.
Les différents corps humains
Ce Maître transmettait en son temps (par canalisation en 1934 en ce qui nous concerne)
- d’une part l’importance de la loi d’analogie suivant laquelle « tout ce qui est en bas est comme en haut », ce qui mène à l‘idée qu’étudier l’homme et les énergies qui le meuvent permet d’avancer dans la compréhension de l’univers (et vice versa). Depuis, la physique quantique a développé entre autre l’idée que le corps humain est réellement à l’image de l’univers galactique : il s’agit en fait d’une étendue de vide, parsemée de particules de lumière appelées photons qui dégagent un champ vibratoire et forment ensemble un corps humain, comme d’ailleurs tout autre corps dit « solide ». Nous ne sommes que de l’énergie en vibration. Nous possédons même des « trous noirs » dans lesquels la matière et l’énergie disparaissent à jamais, on les appelle « oublis ». La mécanique quantique du corps est ce qui fait que les 2 univers de l’esprit et de la matière s’associent (certainement avec des messagers tels les neuropeptides) sans commettre d’erreurs car ils sont tous 2 imprégnés par l’intelligence universelle, même quand ils provoquent une maladie. (Deepak Chopra « Le corps quantique »)
- Et d’autre part que ces énergies agissent sur notre planète par l’intermédiaire de sa zone éthérique, provoquant sur la nature comme sur l’homme des influences bénéfiques, mais aussi l’agitation et le chaos, le conflit et l’inquiétude, la maladie comme la guérison.[2]
Cela intègre en premier lieu le fait que chaque corps éthérique individuel est une partie d’un corps éthérique unique et baignant le tout. Un peu comme lorsque dans l’océan, un évènement à des milliers de km a un infime ou énorme retentissement sur tout ce qui s’y trouve, et même plus loin lorsque cela déborde… C’est le principe de l’onde de choc. L’Egypte antique nommait cette puissante vibratoire répandue dans l’univers le « Ka », ce que nous appelons « énergie vitale » – sans trop savoir ce qu’elle inclut exactement. C’est aussi le 5ème élément de la philosophie hindoue, l’Akasha ou éther primordial, l’immensité de l’espace et tout ce qui incréé et immortel.
Notons au passage que c’est dans ces rapports de fait aux conséquences incalculables que l’on a la base de toutes les influences astrologiques, lunaires ou autres, puisque l’homme se meut dans un tourbillon de forces de tous genres et de toutes qualités, tout comme le cosmos et ses planètes.
L’autre aspect est la dimension du corps humain, incluant divers corps dits «subtils ». Les énergies vibratoires dont nous sommes faits ont des fréquences différentes, de plus en plus subtiles à mesure qu’elle s’éloigne du corps physique et visibles pour certains sous forme de couleurs différentes (l’Aura). La médecine quantique en distingue 8 (physique, éthérique, émotif, mental, causal, spirituel, cristal et lumière) interconnectés, qui réagissent les uns sur les autres, comme par exemple lorsqu’une grosse peur donne mal au ventre et fait se vider les intestins.
La philosophie hindoue par exemple distingue dans les Védantas 5 « enveloppes » dont une seule est visible : le corps physique, le souffle de vie ou corps éthérique (le prâna) qui s’intègre parfaitement au corps physique, puis le mental et l’intellect[3], et enfin l’enveloppe de « béatitude » qui comprend l’âme ou corps causal[4] et le Soi (l’Atman) qui serait la dimension divine de tout être, ce qui resterait après la délivrance du cycle des réincarnations.
On peut dire aussi que notre corps « aurique » est l’intermédiaire entre ce que nous connaissons de nous – notre corps physique, mental et émotionnel – et le reste de l’univers. Et là, il y a souvent bataille…
C’est pour cela que l’on dit souvent qu’une maladie grave qui se déclenche a d’abord atteint notre corps éthérique dans la mesure où face à une situation stressante ou inhabituelle, notre corps-mental animal refuse de toutes ses forces parfois de faire les sacrifices nécessaires (de sa supériorité, de son confort, de ses croyances, de son pouvoir…) pour un monde au bonheur plus équitable. D’où mauvaise communication entre nos cellules, informations contradictoires et tiraillements, mais adaptation et changements si la conscience domine, atteintes du corps physique si le mental domine… Ce dont nous faisons l’expérience à un niveau mondial en 2020…. Non pas de par la maladie, mais de par le fait que nous faisons face au « principe de Peter[5] » de nos gouvernements et de nos structures, quels qu’ils soient, ainsi qu’à l’échec des valeurs sur lesquelles beaucoup d’entre nous ont basé leur vie, comme à la fragilité de nos acquis matériels.
Par contre, les phobies, les réflexes conditionnés ou les peurs incontrôlables (certains disent les coups de foudre amoureux aussi) trouvent leurs sources dans le corps causal, celui qui stockent les souvenirs des évènements marquants de cette vie ou de vies antérieures.
L’environnement : le ciel et les étoiles
Bien sûr, l’homme a toujours eu « le nez en l’air », par crainte ou par curiosité mais en tout cas attiré par ces choses mystérieuses qui brillaient la nuit et disparaissaient avec le soleil, et il a été vite amené à se poser des questions, puis à faire des comparaisons entre la « routine » du ciel et le chaos sur terre.
Dès le 4ème millénaire av.J.C., les astres ont pris une place de premier plan dans l’organisation quotidienne de la vie pratique comme dans les idées religieuses et dans la magie. Le plus ancien traité d’astrologie retrouvé est celui de Sargon l’Ancien, qui a vécu vers 3800 av.J.C.
Basée à ses débuts sur le Soleil et la Lune, elle est associée à la notion de dualité et de sexe, le Yang et le Yin des chinois, le masculin dominant le jour et le mystère féminin régnant la nuit. L’astrologie repose ainsi sur des concepts purement biologiques. Puis peu à peu, les cycles planétaires viennent s’ajouter à ceux des luminaires.
Purs objets de crainte et donc de superstitions dans un premier temps, les étoiles et leurs cycles acquièrent une importance capitale au stade vitaliste, certainement d’abord dans l’ancienne Chaldée[6] (6ème siècle av.J.C) avec la naissance du zodiaque et des constellations et dans la Chine antique, avec l’apparition du « Yi-King », le livre des transformations qui est une étude symbolique de chaque degré du zodiaque.
Toutefois, les astronomes/astrologues ne s’intéressaient aux astres que parce qu’ils avaient la conviction que les astres sont les demeures visibles des dieux et leur manifestation sensible, leurs interprètes en quelque sorte, tout comme ils sont les indicateurs des rythmes de la vie sur terre. Ils devaient donc explorer ce territoire céleste et l’organiser comme un empire, la terre devant être à l’image du ciel, pour plaire à ses propriétaires… Et on revient actuellement à cette idée de façon plus « scientifique ».
Chaque divinité avait son fief d’influence et les figures imaginaires données aux constellations étaient d’une part l’attribut de la divinité à qui on avait désignée cette planète. Il y avait ainsi le lion d’Ishtar Inana, la déesse de l’amour, du ciel et de la guerre associée à Vénus, le poisson-chèvre d’Eâ Enki, le dieu des eaux souterraines, de la sagesse, des arts et techniques, de la magie et de l’exorcisme, le dragon-serpent et Jupiter de son fils Marduk … Et d’autre part, les signes étaient liés à la vie sur terre : le signe du Bélier correspond au moment ou les agneaux naissent, celui du Taureau où il faut atteler la charrue et labourer, celui du Cancer ou écrevisse au moment dans l’année où le soleil commence à régresser, la Balance quand le jour égale la nuit, le Verseau au début de la saison des pluies…
C’est seulement à partir des civilisations chaldéo/babyloniennes (2ème millénaire av.J.C.) que l’astrologie ne concerne plus exclusivement des entités célestes qu’il faut adorer et apaiser, mais cherche particulièrement à comprendre la périodicité de ces processus qui se concrétisent dans le règne végétal et touchent les entités naturelles en général. A Babylone, les chaldéens occupaient les postes de prêtres, s’occupant d’astronomie, d’horoscopes et de mathématiques.
C’est de ces observations que naquit aussi, par généralisation, la grande « Loi d’Analogie »citée plus haut, sur laquelle se fonde en premier toute science occulte. Cette loi présuppose l’existence d’un agent universel omniprésent, une substance vitale, une force de vie remplissant tout l’espace, « source » et gouverneur de toute chose dans l’univers. Et l’analogie se fait avec ce qui doit être « sur la terre comme au ciel »… Malgré l’évident contraste entre le chaos terrestre et l’ordre parfait céleste.
L’importance de l’astrologie découla de ce contraste car, prenant les Cieux comme archétype d’ordre, elle essaya de donner une vision ordonnée et cohérente de l’organisation du monde, répondant ainsi à la peur ancestrale de l’inconnu… et à 2 besoins essentiels des « gouvernants » de l’époque : établir un calendrier pour les travaux agricoles, et un code moral qui régisse le comportement de l’homme à l’égard de lui-même et des autres, le tout en conformité avec l’ordre céleste et les besoins « sociétaux ».
Toutefois, l’astrologie ne concerne encore que la terre et l’Etat, la communauté. L’Etat est le microcosme, et son souverain est son Soleil, le centre de sa vie. Pour exemple, en Chine, vers le second millénaire avant J.C., l’Empereur résidait dans le secteur Est de son palais au printemps, au Sud en été, à l’Ouest en automne et au Nord en hiver – il suivait la course du Soleil.
Pour exemple encore, dans l’Evangile gnostique intitulé Pistis Sophia[7], écrit en 330 de notre ère par un grec d’Egypte, ce sont 7 planètes qui représentent les 7 grands dieux : le Soleil pour le Dieu suprême, Mars, Mercure et Vénus pour la triade inférieure, et le Lune, Jupiter et Saturne pour les 3 dieux invisibles.
Il y a plusieurs écoles d’astrologie, détaillées dans un autre chapitre, mais ce qu’il me semble important de communiquer actuellement est l’astrologie sacrée tibétaine, qui n’a rien à voir avec l’astrologie chinoise ou même tibétaine classique. Ces deux dernières sont essentiellement évènementielles et pratiques, ce qui n’est pas du tout le souci de la première, bien que….
Cette astrologie est la seule à avoir été « révélée », c’est-à-dire enseignée par télépathie à Alice Bailey (fondatrice du mouvement « New Age) en 1934. L’enseignant était le Maître ascensionné tibétain Djawl Khul, décédé à l’époque mais qui avait consacré sa vie à amener à une compréhension énergétique des Lois Universelles.
Son enseignement – basé sur les influences de 7 Rayons cosmiques — tente d’aider à répondre aux questions qui se posent alors : comment utilise-t-on nos énergies ? Et d’abord, quelles sont celles qui nous régissent personnellement ? Peut-on prendre contact avec l’énergie de notre âme ? Peut-on vivre comme âme sur le plan physique ? Comment faire au mieux pour exprimer toutes nos possibilités, tout en restant au plus proche du désir de notre âme dans cette réincarnation ?
Il est à noter qu’à la fin du 19ème siècle, Helena Petrovna Blavatski commença à écrire « La Doctrine Secrète » basée sur d’anciens manuscrits tibétains regroupés dans le «Llivre de Dzian » auxquels elle avait eu exceptionnellement accès, et que Alice Bailey faisait partie de la « Société Théosophique » qu’elle avait fondé. (cf suite 1)
La cosmogénèse
Que nous sommes-nous raconté, depuis la nuit des temps ?
Comment expliquons nous l’univers, où que nous soyons sur terre ?
C’est l’objet de la cosmogénèse, à travers les mythes, philosophies et religions (les cosmogonies) que nous avons forgés tout au long de notre histoire.
Un sujet « vastissime » mais passionnant… et ô combien instructif ! En tout cas et pour le moins sur toutes les possibilités humaines d’explication, si ce n’est de compréhension, de phénomènes le dépassant.
[1] Dans la caverne de Platon, les hommes enchaînés ne voyaient du soleil qu’une faible lueur et du monde que les ombres projetées sur les murs par un feu allumé derrière eux, et croyaient que c’était là le vrai monde. Des sons, ils n’en connaissaient que les échos. La caverne symbolise le monde sensible où les hommes vivent et pensent accéder à la vérité par leurs sens. Elle concerne les choses comme objets d’amour, comme fausses valeurs chargées de prestige social auxquelles les hommes attachent beaucoup de prix7, mais qui ne sont qu’illusion, comme les vains semblants de justice dont on débat dans l’ombre menteuse des tribunaux avec « des gens qui n’ont jamais vu la justice en soi ». Il montre que « la montée de l’âme dans le monde intelligible » nécessite une ascension courageuse avec une progression prudente, car les yeux sont troublés par le passage de l’obscurité de la caverne à la lumière. Or, « l’idée du bien, il faut la voir pour se conduire avec sagesse soit dans la vie privée, soit dans la vie publique ». Livre VII de La République
[2] Les effets inquiétants devant disparaître au profit de l’Amour et de la Sagesse coopérant avec l’Intelligence active… à condition que l’homme moderne accepte les idéologies et idées qui sont étrangères à sa tradition, ne répondent pas à ses propres besoins ou menacent son propre confort.
[3] L’intellect est le niveau subtil de la pensée, capable de faire le lien entre la pensée et l’astral. Platon parle de « réminiscence » de l’âme qui se souvient d’archétypes tels que le Beau, le Bien, le Juste..
[4] Le corps causal est l’historique de l’existence : il recueille les fruits karmiques et en conserve comme une quintessence qui déterminera les forces disponibles dans l’incarnation suivante.
[5] Le Principe de Peter est le seuil d’incompétence d’une personne ou d’un groupe.
[6] Babylonie et Chaldée ne font qu’un : la Babylonie est devenue progressivement la Chaldée entre les 9ème et 6ème siècles av.J.C., au fur et à mesure que les Chaldéens dominent le Mésopotamie. La Babylonie dominait la Mésopotamie dès le début du 2ème millénaire av.J.C. Les Chaldéens étaient un peuple du sud de la Mésopotamie.
[7] La Pistis Sophia (Sagesse de la Foi, ou Foi Sagesse) prétend faire un compte-rendu des échanges de Jésus avec ses disciples durant les 12 années qui suivirent la résurrection.
Laisser un commentaire