Astrologie 3 : ce qui a changé

Réunion du 11 novembre 2021 : physique quantique et astrologie

Ce qui a changé : on comprend l’Univers autrement…

La physique quantique se répand à un moment où l’humanité arrive aux limites de pratiquement toutes les lois qu’elle a instaurées.

« Tout prend l’eau », les religions avec la violence et les abus qu’elles génèrent, ainsi que les incohérences de leurs enseignements, la science a montré ses limites, les systèmes politiques leur incompétence, l’homme lui-même qui est incapable de voir la réalité du monde qui l’entoure… et qui risque fort de le submerger sous peu.

Et la physique quantique réexplique le monde, à partir du big-bang, par la théorie du rayonnement de l’électro-magnétisme et du comportement des atomes et des particules. Elle en vient à dire que tout est relié, et que tout influe sur tout – ce qui n’est pas une idée nouvelle, mais elle est maintenant en passe d’être comprise (exemple du gecko).

Notre (négligeable) place dans l’univers

Au-delà de notre système solaire se trouve une région invisible d’activité chaotique et moussante.

La description de l’astronome Michele Bannister est « Les champs magnétiques se battent, se poussent et s’attachent les uns aux autres. C’est la même activité que dans le bassin de plongée des eaux des chutes du Niagara » 

Et c’est non pas l’eau qui en est à l’origine, mais le vent solaire, souffle chargé des particules projetées dans tous les sens depuis le Soleil ; en raison de l’activité intense et chaotique à sa surface.

Mais si nous avons tant de difficultés à déterminer la nature exacte de cet espace, c’est principalement parce que le Soleil, les 8 planètes et un lointain disque de petits objets sont tous contenus dans une bulle ovale protectrice géante formée par l’interaction de ce même vent solaire avec le champ magnétique du Soleil, appelée héliosphère et formée en grande partie d’hélium et d’hydrogène.

A noter que l’on ne connaît pas exactement la forme de cette bulle car il faudrait pour cela la voir de l’extérieur…

Lorsque notre système solaire se précipite dans la galaxie, cette bulle se heurte au milieu interstellaire comme un bouclier invisible, empêchant la majorité des rayons cosmiques nocifs et autres matériaux d’entrer.

Notre terre, elle, bénéficie d’un 2ème bouclier protecteur qui est la « couche d’ozone » qui l’entoure. Son champ magnétique la protège également.

LA CEINTURE DE KIEPER

La ceinture de Kuiper est un disque de débris[1] appartenant à notre système solaire et qui se trouve au-delà de la planète Neptune. La planète naine Pluton, découverte en 1930, en est le plus grand objet connu.

Quelques certitudes (bis, ces certitudes sont déjà dans « introduction à l’astrologie ») :

  • Nous avons été engendrés il y a environ 15 milliards d’années dans une explosion initiale, au cœur des étoiles et dans l’immensité des espaces intersidéraux.
  • Les galaxies, dont la terre est membre d’un groupe local constitué d’une trentaine de galaxies, dont notre Voie Lactée (+ de 100 milliards d’étoiles), ne se meuvent pas au hasard mais autour d’un centre de gravité commun.
  • En résumé, nous vivons sur l’insignifiante planète d’une étoile très ordinaire, perdue aux confins d’une galaxie reléguée parmi un amas de galaxies clairsemées, dans un coin oublié d’un univers où l’on dénombrerait plus de galaxies qu’il n’y a d’êtres humains sur Terre.
  • Cette Terre est née il y a 4,6 milliards d’années, et la vie y est apparue il y a probablement 3,3 milliards d’années.
  • Si donc l’atome descend du quark, la molécule de d’atome, la cellule de la molécule, le primate de la cellule et l’Homme du primate, nous pouvons dire que l’Homme est enfant du Cosmos et lui-même une étoile.

Et il a toujours eu le « nez en l’air ».

Toutefois, c’est uniquement la réponse de l’Homme aux évènements, aux faits infiniment complexes qui compte. C’est ce que sa conscience, au pied du mur, en comprend et en retire. Et c’est là que l’astrologie peut exercer un rôle précieux, non pas en prédisant ces évènements, mais en dévoilant comment nous arrivons à eux.

Et la lecture de ces évènements se fait en fonction du niveau personnel de conscience de chaque individu.

Quant à l’astrologie

Apriori : il est difficile d’envisager l’astrologie sans vision énergétique de la vie, comme sans notion de prédestination.

Esotériquement, la Terre est considérée comme une école ou un laboratoire pour l’âme en incarnation dans un corps physique, qui est la forme la plus dense d’un ensemble d’enveloppes énergétiques.

Pratiquement, le thème natal se présente comme une roue – la roue de la vie – au centre de laquelle se place l’individu. On peut considérer qu’il est debout au point de rencontre de toutes les lignes de son mandala personnel, les pieds au Nadir, la tête au zénith, l’ascendant oriental face à lui, le descendant occidental derrière lui. Ces 4 points représentent les racines de sa conscience individualisée.

Le point d’où peut venir l’illumination est l’ascendant ; car c’est à ce point symbolique du lever du Soleil que le « Je » découvrira le plus sûrement sa finalité en tant qu’individualité stable et opérante.

Son fondement biologique se trouve au Nadir, là où se situe la qualité particulière de son enracinement dans la culture qui a formé sa personnalité concrète. Là aussi se trouve le soutien des fonctions biologiques et de la tradition culturelle dont le sujet pourrait avoir besoin.

Le descendant se réfère au pouvoir que puise la conscience des relations avec à la fois l’organisme physique (le corps) et la personne socialisante qui s’intègre constamment dans la vie quotidienne. La conscience croît grâce aux relations, positives ou négatives, qui lui permettent de tester la portée de ses activités créatrices (associations, mariage, relations particulières).

Le Zénith symbolise le pouvoir que la conscience individualisée puise dans la participation à tout grand système organisé dans lequel elle joue un rôle précis (rôle socioculturel, activité professionnelle). D’autre part, au zénith, un Pouvoir trans-individuel peut descendre dans la conscience de tout être humain, pour peu qu’il sache le recevoir. Lui sera ainsi révélés sa place et son rôle potentiels dans le tout plus vaste de l’humanité. Ce qui n’était que ressenti intuitivement à l’Ascendant peut, en principe, être perçu clairement et appliqué concrètement au Zénith ; le point de culmination du Soleil.

Le zodiaque est, au niveau d’interprétation biologique, le champ d’énergie électromagnétique entourant la Terre. Les rayons du Soleil frappant notre biosphère selon des angles toujours différents, mois après mois, libèrent en elle divers types d’énergies.

Les 12 signes du Zodiaque représentent 12 types fondamentaux d’énergies. Le jour de l’année de naissance d’une personne détermine le type d’énergie fournissant le fondement sur lequel opèrent les différents processus biologiques. Cette énergie solaire est ensuite distribuée par la Lune et modifiée par l’utilisation fonctionnelle qu’en font les planètes.

Le Soleil renseigne, au niveau socioculturel, sur le caractère et le « charisme », cad la manière qu’a adoptée telle personne pour opérer avec un minimum de résistance et un maximum d’efficacité parmi les membres de la société et par rapport à l’autorité collective centrale. Au niveau individuel, le Soleil symbolise la « volonté » de l’individu et sa vitalité, mais également le principe de Paternité dans l’aspect fécondant de cette force vitale et son besoin de considération, de pouvoir et de prestige.

Cette roue est divisée en degrés, puis plusieurs fois en parts, égales ou inégales. Chaque division correspond à une forme d’analyse de la personnalité.

Les 2 divisions les plus connues sont les signes et les maisons.

La 1ère correspond aux 12 signes du zodiaque, chacun mesurant 30°. Le 1er signe est le Bélier, le dernier, le Poissons.

Ils décrivent chacun une forme d’énergie, en rapport avec le moment de l’année dans lequel ils se situent.

Par exemple, le Bélier, qui correspond au début du printemps, est une énergie jaillissante, jeune, tendre et assez irréfléchie. Elle n’a pas encore appris la difficulté qu’il y a à vivre. En fait, elle vit, elle ne sait pas encore survivre, comme la jeune pousse qui sort de terre, ou le bourgeon prêt à éclore.

Juste avant, le Poissons était encore dans la frilosité de l’hiver, il avait déjà fait le tour des saisons et en connaissait tous les plaisirs et toutes les difficultés, mais il avait gardé les graines ou les semences, invisibles et bien protégées toutefois dans leur écorce : le Poissons est un signe discret, secret, modeste en apparence, mais riche d’une vie intérieure qui ne demande qu’à s’exprimer, dans l’art ou la spiritualité bien souvent.

Les 12 signes sont :

  • Bélier, Taureau, Gémeaux pour le printemps
  • Cancer, Lion, Vierge pour l’été
  • Balance, Scorpion, Sagittaire pour l’automne
  • Capricorne, Verseau et Poissons pour l’hiver.

Ces signes sont ensuite regroupés par affinités :

  • Bipolaires : positif et négatif
  • Ternaires : cardinal, fixe et mutable
  • Élémentaires : signes de feu, terre, air ou eau

La 2ème division est celle des 12 maisons, de dimensions inégales. Leur dimension dépend de la saison, de l’heure et du lieu de naissance. La 1ère maison détermine l’Ascendant.

Les maisons se succèdent dans une signification logique, que l’on pourrait schématiser :

Maison 1 : Respirer, être.

Maison 2 : Utiliser et Posséder

Maison 3 : Savoir concrètement

Maison 4 : Etablir

Maison 5 : Libérer, créer, s’exprimer

Maison 6 : Améliorer

Maison 7 : Se lier

Maison 8 : Renouveler                                             

Maison 9 : Comprendre

Maison 10 : Accomplir, achever

Maison 11 : Transfigurer

Maison 12 : Transcender

A partir des maisons et de la ligne Ascendant/Descendant, le zodiaque subit aussi des répartitions :

  • Au-dessus de cette ligne la sphère sociale
  • En dessous la sphère intime.
  • A gauche de la ligne Zénith/Nadir, j’influe sur le monde,
  • À droite, les autres influent sur moi.

Elles situent chacune un domaine de vie, dans lequel l’énergie des signes et des planètes va se déployer.

La première maison, celle de l’Ascendant, renseigne sur la véritable personnalité de l’individu, ses aspirations et ses besoins, celui qu’il voudrait être, parfois sans en avoir conscience dans les premiers temps sa vie autonome.

Par exemple : un ascendant Bélier a une nature profonde de pionnier, enthousiaste et optimiste, sans à priori, turbulente et rapide, toujours prête à recommencer – d’ailleurs avec elle, la vie est un éternel recommencement – sans toutefois assurer beaucoup de suivi.

L’ascendant Taureau va au contraire penser à assurer ses lendemains, à faire fructifier son énergie, avec persévérance et parfois lenteur.

Les planètes

Les planètes que nous étudions sont actuellement au nombre de 10, ayant chacune leurs propres domaine et mode d’action, mais aussi chacune étant attribuée à un signe qu’elle « contrôle ». Ainsi, une planète est « locataire » de la maison où elle se trouve et « propriétaire » de la maison qu’elle régit.

L’attribution des signes aux planètes s’est autant appuyée sur la géométrie que le symbolisme. En fonction de la vie aussi, comme par exemple l’attribution du Lion au Soleil : le roi des animaux et l’astre le plus brillant à la période la plus lumineuse et chaude de l’année. La Lune, lumière de la nuit, s’est vue attribuer le signe voisin du Cancer en tant qu’associée complémentaire et représentative du mois où les animaux donnent la vie.

Une fois ces 2 planètes génératrices de vie installées, on a suivi l’ordre orbital des planètes. Chacune maîtrise 2 signes en miroir. Ainsi, le Soleil et la Lune qui favorisent la vie se trouvent opposés à Saturne qui favorise le refroidissement et la mort. Uranus, Neptune et Pluton sont venues ensuite s’ajouter aux attributions déjà en place, au fur et à mesure de leurs découvertes.


[1] Ces débris sont les restes de la formation du système solaire, c’est à dire tous les petits corps qui n’ont pas pu s’amasser pour former des planètes.

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